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Services à la personne et à la collectivité · Propreté et environnement urbain

Inspecteur / Inspectrice de salubrité publique

L'inspecteur de salubrité publique vérifie que les logements, les commerces et les lieux publics respectent les règles d'hygiène et de santé, pour protéger la population.

En bref

Salaire médian après 35 ans
62 000 € brut par an
Recrutement
Dans la moyenne
Postes à pourvoir d'ici 2030
Plus que la moyenne des métiers
Intelligence artificielle
Peu touché par l'IA
Formations Parcoursup
4 types, 658 formations

Le détail et la source de chaque chiffre sont dans les onglets.

En quelques mots

Tu travailles pour une mairie ou un service de santé. Tu visites des lieux, tu constates des problèmes de propreté, d'humidité ou d'insalubrité, tu rédiges des rapports, tu échanges avec les habitants et tu proposes des mesures. Il faut de la rigueur, de l'écoute, de l'organisation et de la diplomatie. Tu alternes le terrain et le bureau.

Texte rédigé avec l'aide d'une IA à partir des fiches de l'Onisep et du ROME de France Travail, puis vérifié : il ne contient aucun chiffre.

Métier décrit par le ROME de France Travail (fiche K2315, Licence Ouverte) : l'Onisep n'a pas de fiche pour lui.

Ce que l'on fait (compétences techniques)

  • Anticiper des dangers, problèmes ou besoins matériels et techniques
    • Effectuer des inspections de sécurité régulières
    • Evaluer les besoins sanitaires d'une structure
  • Rédiger un rapport, un compte rendu d'activité
    • Rapporter toute anomalie aux autorités compétentes
    • Rédiger des rapports détaillés sur les inspections
  • Mettre en œuvre les directives et la politique de l'entreprise
    • Faire appliquer les règles de Qualité, Hygiène, Sécurité, Santé et Environnement (QHSSE)
  • Analyser, exploiter, structurer des données
    • Relever, analyser des niveaux de pollution visuelle, sonore, chimique... des espaces urbains et les cartographier
  • Aménager, entretenir un espace vert
    • Identifier une zone de pollution et mettre en place les opérations de nettoiement, collecte ou répression
  • Réaliser un diagnostic technique
    • Définir des besoins en maintenance
  • Contrôler le fonctionnement d'un équipement, d'une machine, d'une installation
    • Réaliser les visites complémentaires et les contre-visites, en lien avec la réglementation
  • Elaborer des actions ou des règles de prévention
    • Concevoir et mettre en oeuvre des actions de sensibilisation

Dans le ROME, ce métier compte 4 compétences liées à la transition écologique.

Qualités souvent demandées (savoir-être)

  • Avoir l'esprit d'équipe
  • Organiser son travail selon les priorités et les objectifs
  • Faire preuve d'autonomie
  • Faire preuve de rigueur et de précision

Transition écologique

Dans la classification européenne ESCO, 5 % des compétences du groupe de métiers européen dont il fait partie sont classées comme liées à la transition écologique (compétences « vertes »).

Source : classification ESCO, Commission européenne (CC BY 4.0). Part calculée sur le groupe de métiers ISCO-08 du métier.

Ce métier attire souvent…

Intérêts les plus présents : Organiser, Entreprendre, Aider.

Matières et savoir-faire scolaires les plus mobilisés : Numérique, Technique et manuel, Écrit, Oral.

Calculé à partir des centres d'intérêt et des compétences du ROME (familles de Holland, reprises par l'Onisep) : une tendance du métier, pas un portrait de ceux qui l'exercent.

Source : ROME 4.0, France Travail (Licence Ouverte), fiche K2315.

Questions fréquentes

Quelles études pour devenir inspecteur de salubrité publique ?

Sur Parcoursup, on y va notamment par : Écoles d'ingénieurs après le bac, BUT Génie biologique et BUT Carrières sociales. Diplômes et titres enregistrés au RNCP : Licence Génie urbain (bac + 3 ou 4), Licence pro Génie des procédés pour l'environnement (bac + 3 ou 4) et BUT Carrières sociales : Villes et territoires durables (bac + 3 ou 4).

Combien gagne-t-on comme inspecteur de salubrité publique ?

La moitié des salariés à temps complet des « Ingénieurs et cadres techniques en Hygiène Sécurité Environnement -HSE- industriels et exploitation éco-industriel » gagnent plus de 3 060 € net par mois (Dares, 2023-2025) : un salaire en poste, pas au premier emploi. En 2022, selon France Travail, les salariés de la famille « Cadres techniques de la maintenance et de l'environnement » gagnaient 4 747 € brut par mois en salaire médian (équivalent temps plein), tous âges confondus. Avant 35 ans : 3 741 €.

Le métier d'inspecteur de salubrité publique recrute-t-il ?

En 2026, les employeurs prévoient 1 040 recrutements de « Ingénieurs et cadres techniques en Hygiène Sécurité Environnement -HSE- industriels et exploitation éco-industriel », dont 34 % qu'ils jugent difficiles (France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre). Le 2 octobre 2026, 20 offres d'emploi étaient publiées sur France Travail pour la fiche ROME K2315. Recrutement dans la moyenne pour ce métier (tension 3 sur 5 en 2024, Dares).

Le métier d'inspecteur de salubrité publique a-t-il de l'avenir ?

Emploi de la famille « Ingénieurs et cadres techniques de l’industrie » entre 2019 et 2030 : en hausse (+24 % selon la projection). D'ici 2030, plus de postes à pourvoir que la moyenne des métiers, surtout pour remplacer les départs en fin de carrière (27 % des emplois de 2019). Une projection de la Dares et de France Stratégie, pas une prévision.

Le métier d'inspecteur de salubrité publique est-il menacé par l'intelligence artificielle ?

L'IA générative touche peu de tâches de ce métier (exposition minimale, OIT 2025). Être exposé ne veut pas dire disparaître : certaines tâches changent. Selon l'Anthropic Economic Index (mars 2026), 8 % des tâches des métiers américains de la même famille sont déjà observées dans l'usage professionnel de l'IA Claude. Une mesure de l'usage réel aux États-Unis, pas une prévision de disparition du métier.

Réponses tirées des données de la fiche (Onisep, France Travail, Dares, France Stratégie, OIT, France Compétences) ; détail et sources dans les onglets.