Hôtellerie-Restauration, Tourisme, Loisirs et Animation · Production culinaire
Commis de cuisine / commise de cuisine
Le commis de cuisine ou la commise de cuisine aide le chef en épluchant, découpant et préparant les aliments, et apprend le métier au contact de la brigade.
En bref
- Niveau d'études
- CAP ou équivalent
- Salaire du débutant
- 22 400 € brut par an
- Vers 10 ans d'expérience
- de 38 000 à 45 000 € brut par an
- Recrutement
- Très difficile pour les employeurs
- Postes à pourvoir d'ici 2030
- Dans la moyenne
- Intelligence artificielle
- Peu touché par l'IA
- Formations Parcoursup
- Par un métier proche
Le détail et la source de chaque chiffre sont dans les onglets.
En quelques mots
Tu prépares les ingrédients, tu nettoies ton poste et tu exécutes des tâches simples pour les plats. Tu apprends les gestes, les recettes et les règles d'hygiène auprès des cuisiniers. Le travail se fait debout, dans la chaleur, avec des horaires décalés. Il faut de la rapidité, de l'envie d'apprendre, de l'endurance, de la propreté et de l'esprit d'équipe.
Texte rédigé avec l'aide d'une IA à partir des fiches de l'Onisep et du ROME de France Travail, puis vérifié : il ne contient aucun chiffre.
Au quotidien
Réceptionner, conserver, préparer
Le commis ou la commise réceptionne et vérifie la conformité des aliments commandés. Il ou elle conserve aussi les produits en cours d'utilisation avec un film alimentaire et une étiquette (date de début d'ouverture, d'utilisation...). Il ou elle organise ensuite la mise en place de son poste de travail, prépare les produits et les ustensiles nécessaires à la réalisation de ses tâches, en prévoyant les différentes étapes et leur temps de réalisation.
Assister les cuisiniers
Selon la configuration de l'équipe, le commis ou la commise peut prendre en charge la réalisation d'appareils (mélange d'ingrédients pour une recette) sucrés et salés, de farces, de fonds et de sauces, de potages, de courts-bouillons, de hors-d’œuvre ou de desserts simples. Il ou elle lave, épluche, émince et travaille (à la main, à la mandoline, avec un robot ou un trancheur) aussi les légumes et les fruits, ouvre et nettoie les coquillages, écaille les poissons, découpe, désosse, lève les filets des viandes, des volailles et des poissons... Il ou elle surveille les cuissons, cuit, réchauffe ou refroidit les préparations. Il ou elle dresse les plats, peut présenter et décorer certaines préparations (en respectant des consignes). Enfin, il est temps d'envoyer les assiettes, après inspection du chef ou de la cheffe de cuisine.
Respecter les règles d'hygiène et de sécurité
Avant et après chaque activité, le commis ou la commise veille à ce que son poste de travail et les ustensiles utilisés soient toujours impeccables, dans le respect des règles d'hygiène et de sécurité. Il ou elle remet les ingrédients et les aliments dans leur lieu de conservation, après les avoir mis sous film protecteur et datés, pour pouvoir les tracer. Il ou elle est responsable de la propreté des espaces de travail.
Conditions de travail
1er échelon pour progresser
Au sein d'une brigade dirigée par un chef ou une cheffe de cuisine, le commis ou la commise travaille sous la responsabilité des chefs de cuisine et de partie dont il ou elle doit scrupuleusement suivre les consignes. Il ou elle est chargé/e de la réalisation et de la préparation des plats (éplucher des légumes, vider un poisson ou une volaille). Il ou elle est également dédié/e à la réalisation de découpes, de mise en cuisson ou de remises en température. Il ou elle dresse et envoie les plats sous la responsabilité et la vigilance de son chef ou de sa cheffe de cuisine ou de partie. Ce poste est riche d'apprentissage, notamment en gestes techniques. Il permet de découvrir les produits, les techniques, les outils, les goûts. Il donne l'occasion de s'exercer par la pratique et ainsi de monter progressivement en compétences.
Un secteur exigeant
En cuisine, l'activité du commis s'effectue debout dans un environnement chaud (à cause des fourneaux) et plus ou moins bruyant, en fonction de la taille de la cuisine et de l'équipe.
- Statuts
- salarié, saisonnier
- Secteurs
- Hôtellerie - Restauration
Textes « Au quotidien » et « Conditions de travail » : fiche métier de l'Onisep (Idéo-Fiches métiers, Licence ODbL).
Ce que l'on fait (compétences techniques)
Préparer des plats culinaires
- Cuire des viandes, poissons ou légumes
- Cuisiner des sauces pour accompagner les produits
- Dresser des plats pour le service
- Eplucher des légumes et des fruits
Gérer les stocks
- Assurer le suivi des stocks en temps réel
- Définir des besoins en approvisionnement
Respecter les règles de Qualité, Hygiène, Sécurité, Santé et Environnement (QHSSE)
- Maintenir un environnement de travail propre et organisé
- Respecter les règles d'hygiène et de sécurité alimentaire
Préparer du matériel en prévision d'un travail
- Préparer des ustensiles de cuisine
Découper, tailler des matières premières
- Découper et tailler les légumes, fruits et condiments
Utiliser un outil, une machine, un équipement, une installation
- Manipuler des équipements de cuisine
Préparer l'exécution du chantier
- Préparer son intervention sur les chantiers ou sites de production
Entretenir, nettoyer un espace, un lieu, un local
- Assurer la propreté de la zone de travail
Dans le ROME, ce métier compte 1 compétence liée à la transition écologique.
Qualités souvent demandées (savoir-être)
- Avoir l'esprit d'équipe
- Organiser son travail selon les priorités et les objectifs
- Faire preuve de rigueur et de précision
- Faire preuve de réactivité
Ce qu'en dit l'Onisep
Bases solides
Il faut apprendre à utiliser correctement et sans danger les différents équipements et ustensiles de cuisine, connaître la chaîne du froid et les différents modes de conservation des produits alimentaires, les procédures de conditionnement, de nettoyage et de désinfection, les règles d'hygiène et de sécurité alimentaire... La bonne connaissance des produits et du vocabulaire de la cuisine, des techniques de préparation sont aussi importantes.
Discipline et motivation
« Oui chef/fe » est le leitmotiv des commis de cuisine. Respect du fonctionnement hiérarchique de l'établissement, organisation, discipline, écoute, curiosité et envie d'apprendre sont essentiels pour s'intégrer dans une équipe. Une motivation à toute épreuve, de l'autonomie, une grande capacité d'adaptation et le sens de l'observation sont également nécessaires.
En équipe
Rigueur, organisation et capacité à travailler rapidement à un rythme soutenu sont indispensables pour ce métier d'équipier au service des autres. Le commis ou la commise fait preuve d'une grande disponibilité pour s'adapter au rythme de l'établissement qui l'emploie.
Transition écologique
Dans la classification européenne ESCO, 2 % des compétences du groupe de métiers européen dont il fait partie sont classées comme liées à la transition écologique (compétences « vertes »).
Source : classification ESCO, Commission européenne (CC BY 4.0). Part calculée sur le groupe de métiers ISCO-08 du métier.
Ce métier attire souvent…
Intérêts les plus présents : Concret.
Matières et savoir-faire scolaires les plus mobilisés : Technique et manuel, Oral.
Calculé à partir des centres d'intérêt et des compétences du ROME (familles de Holland, reprises par l'Onisep) : une tendance du métier, pas un portrait de ceux qui l'exercent.
Source : ROME 4.0, France Travail (Licence Ouverte), fiche G1602.
Les formations Parcoursup pour y aller
Niveau d'études minimum selon l'Onisep : CAP ou équivalent.
Pas de formation propre à ce métier dans nos sources. Ces formations mènent à un métier proche, qui partage beaucoup de ses compétences : Chef de partie / cheffe de partie.
BTS Management en hôtellerie restauration
Mène à un métier proche · 82 formations sur Parcoursup · taux d'accès médian 84 %
Par académie (31)
- Aix-Marseille2 formations · 96 %
- Amiens3 formations · 100 %
- Besançon2 formations · 87 %
- Bordeaux4 formations · 90 %
- Clermont-Ferrand2 formations · 96 %
- Corse1 formation · 65 %
- Créteil3 formations · 69 %
- Dijon2 formations · 82 %
- Grenoble4 formations · 79 %
- Guadeloupe1 formation · 61 %
- Guyane1 formation · 84 %
- La Réunion1 formation · 67 %
- Lille7 formations · 95 %
- Limoges1 formation · 89 %
- Lyon2 formations · 73 %
- Martinique1 formation · 82 %
- Mayotte1 formation · 48 %
- Montpellier3 formations · 74 %
- Nancy-Metz3 formations · 74 %
- Nantes7 formations · 100 %
- Nice2 formations · 72 %
- Normandie5 formations · 87 %
- Orléans-Tours4 formations · 88 %
- Paris3 formations · 62 %
- Poitiers3 formations · 85 %
- Polynésie française1 formation · 45 %
- Reims1 formation · 80 %
- Rennes4 formations · 79 %
- Strasbourg2 formations · 59 %
- Toulouse3 formations · 50 %
- Versailles3 formations · 70 %
Rapprochement Pxsis entre les formations citées par l'Onisep ou enregistrées au RNCP et les intitulés Parcoursup ; taux d'accès médian des formations de ce type, en France puis dans chaque académie, données Parcoursup. Chaque académie mène à la liste de ses formations.
Diplômes et titres qui y préparent
Avec ou sans Parcoursup : certains se préparent après la troisième, en apprentissage ou en formation continue.
- CAP Cuisineniveau CAP
- Titre professionnel Commis de cuisineniveau CAP
- Titre professionnel Cuisinier en restauration collectiveniveau CAP
- Titre professionnel Chef de partie arts culinaires et pâtisserieniveau bac
- Certificat de spécialisation Desserts de restaurantniveau CAP
- Bac pro Cuisineniveau bac
Répertoire national des certifications professionnelles (France Compétences), diplômes actifs enregistrés pour les fiches ROME de ce métier.
Stages pour découvrir ce métier
Demande un stage de troisième ou de seconde dans un restaurant, un hôtel ou une cantine. Un job d'été en cuisine est très formateur. Les CAP et bacs professionnels de cuisine alternent école et entreprise.
Les études selon l'Onisep
Le CAP reste le diplôme de base, et l'apprentissage la voie privilégiée pour acquérir les gestes professionnels. Pour évoluer, il est possible de suivre la formation de cuisinier, par exemple.
Après la 3e
CAP cuisine ; production et service en restaurations (rapide, collective, cafétéria) ; commercialisation et services en hôtel-café-restaurant
TP (titre professionnel) commis de cuisine
Niveau bac
Bac professionnel cuisine
Bac technologique STHR (sciences et technologies de l'hôtellerie et de la restauration)
En résumé : BP arts de la cuisine
Texte de l'Onisep (Licence ODbL).
Carrière et salaire
Les postes habituels au fil de l'expérience (intitulés et années établis par Pxsis d'après les usages du secteur : ils varient selon l'employeur) et, pour les postes qui en ont une, la fourchette publiée par une étude de rémunération. Des repères, pas une promesse.
Commis de cuisine0 à 2 ans
Aussi appelé : Apprenti
Demi-chef de partie2 à 4 ans
Aussi appelé : Cuisinier
CourantPour y passer : avec l'expérience
Chef de partie4 à 7 ans
Aussi appelé : Saucier, Pâtissier
CourantPour y passer : avec l'expérience
de 32 000 à 42 000 € brut par an (moyenne 36 500 €) · environ 2 060 à 2 710 € net par mois
RepèreMichael Page, 2027 · Page « Chef de partie » (Hôtellerie, Restauration & Tourisme, Restauration traditionnelle) : salaire brut annuel fixe en région parisienne, hors variable, sur toute l'expérience dans ce poste, selon la page. Intitulé et années : usage du secteur, établi par Pxsis.
Sous-chef7 à 10 ans
Aussi appelé : Second de cuisine
SélectifPour y passer : promotion ou changement d'établissement
de 38 000 à 45 000 € brut par an (moyenne 41 500 €) · environ 2 450 à 2 900 € net par mois
RepèreMichael Page, 2027 · Page « Second de cuisine » (Hôtellerie, Restauration & Tourisme, Restauration traditionnelle) : salaire brut annuel fixe en région parisienne, hors variable, sur toute l'expérience dans ce poste, selon la page. Intitulé et années : usage du secteur, établi par Pxsis.
Chef de cuisinePlus de 10 ans
Aussi appelé : Chef
SélectifPour y passer : un poste par cuisine
de 45 000 à 60 000 € brut par an (moyenne 52 500 €) · environ 2 900 à 3 870 € net par mois
RepèreMichael Page, 2027 · Page « Chef de cuisine » (Hôtellerie, Restauration & Tourisme, Restauration traditionnelle) : salaire brut annuel fixe en région parisienne, hors variable, sur toute l'expérience dans ce poste, selon la page. Intitulé et années : usage du secteur, établi par Pxsis.
Sélectivité des passages : usage du secteur, établi par Pxsis : il varie selon l'employeur. Un ordre d'idée de la concurrence, pas un calcul.
Ce que disent les statistiques
Le premier emploi selon l'Onisep, puis des médianes sur tous les salariés de la famille de métiers : la moitié gagne moins, la moitié gagne plus.
Premier emploi
22 400 € brut par an · environ 1 440 € net par mois
RepèreOnisep, 2026 · A partir de 1868 euros brut par mois
Salariés de moins de 35 ans
23 400 € brut par an · environ 1 510 € net par mois
StatistiqueFrance Travail et Insee, 2022 · Aides de cuisine, apprentis de cuisine et employés polyvalents de la restauration
Salariés de 35 ans et plus
24 100 € brut par an · environ 1 550 € net par mois
StatistiqueFrance Travail et Insee, 2022 · Aides de cuisine, apprentis de cuisine et employés polyvalents de la restauration
Et après ?
Avec de l'expérience, on peut évoluer vers : Chef de cuisine, Gérant de restauration collective, Pizzaïolo, Employé polyvalent en restauration rapide.
Mobilités du répertoire des métiers de France Travail (ROME).
Sources : Michael Page, Grilles de salaires 2027 — Chef de partie · Hôtellerie, Restauration & Tourisme · Restauration traditionnelle (2027) ; Michael Page, Grilles de salaires 2027 — Second de cuisine · Hôtellerie, Restauration & Tourisme · Restauration traditionnelle (2027) ; Michael Page, Grilles de salaires 2027 — Chef de cuisine · Hôtellerie, Restauration & Tourisme · Restauration traditionnelle (2027) ; Onisep, Idéo-Fiches métiers, salaire du débutant (2026) ; France Travail et Insee, Salaires bruts mensuels médians en équivalent temps plein par famille professionnelle, selon l'âge (2022) ; net estimé avec les rapports net / brut de l'Insee (Insee Première n° 2079, 2025).
Les chiffres de salaire en détail
- Salaire du débutant selon l'Onisep : à partir de 1868 euros brut par mois.
- La moitié des salariés à temps complet des « Cuisiniers » gagnent plus de 1 730 € net par mois (Dares, 2023-2025) : un salaire en poste, pas au premier emploi.
- En 2022, selon France Travail, les salariés des familles de métiers liées (« Aides de cuisine, apprentis de cuisine et employés polyvalents de la restauration », « Cuisiniers ») gagnaient de 1 965 € à 2 188 € brut par mois en salaire médian (équivalent temps plein) selon la famille, tous âges confondus. Avant 35 ans : de 1 949 € à 2 143 €.
Avenir, recrutement et IA
- Emploi de la famille « Cuisiniers » entre 2019 et 2030 : à peu près stable (+7 % selon la projection).
- D'ici 2030, autant de postes à pourvoir que la moyenne des métiers, surtout pour remplacer les départs en fin de carrière (22 % des emplois de 2019).
- En 2026, les employeurs prévoient 51 720 recrutements de « Cuisiniers », dont 58 % qu'ils jugent difficiles (France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre).
- Le 2 octobre 2026, 1 981 offres d'emploi étaient publiées sur France Travail pour la fiche ROME G1602.
- Les employeurs ont beaucoup de mal à recruter pour ce métier (tension 5 sur 5 en 2024, Dares).
- L'IA générative ne touche presque pas les tâches de ce métier (non exposé, OIT 2025). Être exposé ne veut pas dire disparaître : certaines tâches changent.
- Selon l'Anthropic Economic Index (mars 2026), aucune des tâches des métiers américains de la même famille n'est encore observée dans l'usage professionnel de l'IA Claude. Une mesure de l'usage réel aux États-Unis, pas une prévision de disparition du métier.
Projection de la Dares et de France Stratégie (« Les métiers en 2030 », 2022, scénario de référence) : une tendance, pas une prévision.
Vie professionnelle
Intégrer le marché du travail
Recherchés partout
Les commis motivés et expérimentés sont recherchés dans les restaurants, les chaînes hôtelières, les cafés-brasseries, les entreprises de restauration collective (entreprises, écoles, hôpitaux, maisons de retraite, restaurants universitaires, centres de vacances...), les cafétérias.
Mobilité nécessaire...
Le commis ou la commise débute souvent avec un contrat d'apprentissage ou un CDD (contrat à durée déterminée), voire un contrat saisonnier. Cela lui permet de changer d'établissement, de méthode de travail et d'ambiance, afin d'enrichir sa pratique. Sans oublier qu'il ou qu'elle peut également vivre une expérience à l'international, afin d'apprendre l'anglais (ou le parfaire), passeport pour évoluer dans les équipes internationales.
...sans brûler les étapes
Les compétences s'acquièrent au fur et à mesure, en observant, en obéissant et en pratiquant. Avant de prendre des responsabilités en cuisine, le parcours peut durer plusieurs années, en travaillant notamment dans plusieurs établissements, avant de devenir, selon ses ambitions, chef/fe de partie, second/e de cuisine, chef/fe de cuisine... Il est encore possible de se spécialiser comme pâtissier ou pâtissière, saucier ou saucière, grillardin ou grillardine (spécialiste de la cuisson au grill et des grillades), ou encore de s'installer à son compte en ouvrant son propre restaurant, etc. À noter : les commis peuvent exercer en salle, en assistant les serveurs, pour s'orienter plutôt vers ce métier.
Texte de l'Onisep (Licence ODbL).
Sources de ces chiffres
Onisep, Idéo-Fiches métiers ; Dares, portraits statistiques des métiers et tensions sur le marché du travail ; France Travail et Insee, salaires bruts mensuels médians en poste (API Marché du travail) ; Dares et France Stratégie, Les métiers en 2030 ; France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre et offres d'emploi (API Offres d'emploi) ; OIT, indice d'exposition à l'IA générative ; Anthropic Economic Index (CC BY), relié par la table ESCO ↔ O*NET de la Commission européenne ; tables de passage ROME → FAP (Dares) et ROME → ISCO (France Travail). Dates, licences et méthode.
Métiers proches
- Cuisinier / Cuisinière de collectivité
- Restaurateur ambulant / Restauratrice ambulante
- Ecailler / Ecaillère
- Cuisinier / Cuisinière
- Crêpier / Crêpière
- Pizzaïolo / Pizzaïola
Métiers associés par l'Onisep, puis métiers qui partagent le plus de compétences dans le ROME de France Travail : des passerelles possibles avec de l'expérience ou une formation.
Des grandes entreprises de ce domaine
- Elior Restauration FranceAutres services de restauration n.c.a. · Creteil · 10 000 salariés ou plus
- Compass Group FranceRestauration collective sous contrat · Malakoff · 10 000 salariés ou plus
- Api RestaurationRestauration collective sous contrat · Mons-en-Barœul · 10 000 salariés ou plus
- SogeresAutres services de restauration n.c.a. · Guyancourt · 5 000 à 9 999 salariés
- Sodexo EntreprisesRestauration collective sous contrat · Guyancourt · 5 000 à 9 999 salariés
- Sodexo Sante Medico Social (SFS)Restauration collective sous contrat · Guyancourt · 5 000 à 9 999 salariés
Entreprises de 2 000 salariés ou plus dont l'activité est associée au domaine professionnel « Production culinaire » de ce métier par une correspondance établie par Pxsis : elles n'emploient pas forcément ce métier. Toutes les entreprises
Dans les sélections de Pxsis
Questions fréquentes
Quelles études pour devenir commis de cuisine ?
Selon l'Onisep, le niveau d'études minimum est : CAP ou équivalent. Diplômes et titres enregistrés au RNCP : CAP Cuisine (niveau CAP), Titre professionnel Commis de cuisine (niveau CAP) et Titre professionnel Cuisinier en restauration collective (niveau CAP).
Combien gagne-t-on comme commis de cuisine ?
Salaire du débutant selon l'Onisep : à partir de 1868 euros brut par mois. La moitié des salariés à temps complet des « Cuisiniers » gagnent plus de 1 730 € net par mois (Dares, 2023-2025) : un salaire en poste, pas au premier emploi. En 2022, selon France Travail, les salariés des familles de métiers liées (« Aides de cuisine, apprentis de cuisine et employés polyvalents de la restauration », « Cuisiniers ») gagnaient de 1 965 € à 2 188 € brut par mois en salaire médian (équivalent temps plein) selon la famille, tous âges confondus. Avant 35 ans : de 1 949 € à 2 143 €.
Le métier de commis de cuisine recrute-t-il ?
En 2026, les employeurs prévoient 51 720 recrutements de « Cuisiniers », dont 58 % qu'ils jugent difficiles (France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre). Le 2 octobre 2026, 1 981 offres d'emploi étaient publiées sur France Travail pour la fiche ROME G1602. Les employeurs ont beaucoup de mal à recruter pour ce métier (tension 5 sur 5 en 2024, Dares).
Le métier de commis de cuisine a-t-il de l'avenir ?
Emploi de la famille « Cuisiniers » entre 2019 et 2030 : à peu près stable (+7 % selon la projection). D'ici 2030, autant de postes à pourvoir que la moyenne des métiers, surtout pour remplacer les départs en fin de carrière (22 % des emplois de 2019). Une projection de la Dares et de France Stratégie, pas une prévision.
Le métier de commis de cuisine est-il menacé par l'intelligence artificielle ?
L'IA générative ne touche presque pas les tâches de ce métier (non exposé, OIT 2025). Être exposé ne veut pas dire disparaître : certaines tâches changent. Selon l'Anthropic Economic Index (mars 2026), aucune des tâches des métiers américains de la même famille n'est encore observée dans l'usage professionnel de l'IA Claude. Une mesure de l'usage réel aux États-Unis, pas une prévision de disparition du métier.
Réponses tirées des données de la fiche (Onisep, France Travail, Dares, France Stratégie, OIT, France Compétences) ; détail et sources dans les onglets.