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Hôtellerie-Restauration, Tourisme, Loisirs et Animation · Production culinaire

Ecailler / Ecaillère

L'écailler prépare et vend les huîtres, coquillages et fruits de mer, en boutique, sur un marché ou dans un restaurant.

En bref

Niveau d'études
CAP ou équivalent, le plus souvent
Vers 10 ans d'expérience
de 38 000 à 45 000 € brut par an
Recrutement
Dans la moyenne
Postes à pourvoir d'ici 2030
Dans la moyenne
Intelligence artificielle
Peu touché par l'IA

Le détail et la source de chaque chiffre sont dans les onglets.

En quelques mots

Tu ouvres les huîtres, tu prépares les plateaux de fruits de mer, tu conseilles les clients et tu gères le stock. Tu travailles au froid, souvent debout, avec des gestes rapides et propres. Il faut de l'autonomie, de la rigueur, de la précision et le sens du service. Les périodes de fêtes sont très chargées.

Texte rédigé avec l'aide d'une IA à partir des fiches de l'Onisep et du ROME de France Travail, puis vérifié : il ne contient aucun chiffre.

Métier décrit par le ROME de France Travail (fiche G1608, Licence Ouverte) : l'Onisep n'a pas de fiche pour lui.

Ce que l'on fait (compétences techniques)

  • Préparer des plats culinaires
    • Cuire des coquillages et crustacées en respectant la nature du produit
    • Cuisiner des sauces pour accompagner les produits
    • Ouvrir des coquillages et crustacés
    • Préparer et dresser des plateaux de fruits de mer
  • Gérer les stocks
    • Assurer le suivi des stocks en temps réel
    • Contrôler l'état des stocks
    • Définir des besoins en approvisionnement
  • Identifier et composer des arômes
    • Porter une appréciation gustative, olfactive ou visuelle
  • Trier, ranger des produits, des matières premières
    • Ranger des produits ou marchandises selon leurs dates de validité et les conditions de conservation
  • Identifier et sélectionner des fournisseurs, sous-traitants, prestataires
    • Sélectionner un produit auprès d'un producteur
  • Réduire l'empreinte environnementale de son activité
    • Appliquer les écogestes dans sa pratique
  • Accueillir, orienter, renseigner un public
    • Renseigner le client sur la composition des produits, allergènes, provenance
  • Conseiller dans le cadre d'une relation commerciale
    • Conseiller le client dans ses choix de boissons ou plats selon ses goûts

Qualités souvent demandées (savoir-être)

  • Faire preuve d'autonomie
  • Faire preuve de rigueur et de précision
  • Avoir le sens du service

Transition écologique

Dans la classification européenne ESCO, aucune des compétences de ce métier n'est classée comme liée à la transition écologique.

Métier européen correspondant : poissonnier / poissonnière.

Source : classification ESCO, Commission européenne (CC BY 4.0). Métier rapproché par son nom, aucune table officielle ne reliant le ROME à ESCO.

Ce métier attire souvent…

Intérêts les plus présents : Concret, Aider.

Matières et savoir-faire scolaires les plus mobilisés : Oral, Technique et manuel.

Calculé à partir des centres d'intérêt et des compétences du ROME (familles de Holland, reprises par l'Onisep) : une tendance du métier, pas un portrait de ceux qui l'exercent.

Source : ROME 4.0, France Travail (Licence Ouverte), fiche G1608.

Questions fréquentes

Quelles études pour devenir ecailler ?

Le plus souvent, les diplômes enregistrés au RNCP pour ce métier sont de niveau CAP ou équivalent. Diplômes et titres enregistrés au RNCP : CAP Poissonnier écailler (niveau CAP) et Bac pro Poissonnier - écailler - traiteur (niveau bac).

Combien gagne-t-on comme ecailler ?

La moitié des salariés à temps complet des « Aides de cuisine et employés polyvalents de la restauration » gagnent plus de 1 500 € net par mois (Dares, 2023-2025) : un salaire en poste, pas au premier emploi. En 2022, selon France Travail, les salariés des familles de métiers liées (« Aides de cuisine, apprentis de cuisine et employés polyvalents de la restauration », « Vendeurs en produits alimentaires ») gagnaient de 1 965 € à 1 979 € brut par mois en salaire médian (équivalent temps plein) selon la famille, tous âges confondus. Avant 35 ans : de 1 949 € à 1 954 €.

Le métier d'ecailler recrute-t-il ?

En 2026, les employeurs prévoient 97 320 recrutements de « Aides de cuisine et employés polyvalents de la restauration », dont 36 % qu'ils jugent difficiles (France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre). Le 2 octobre 2026, 21 offres d'emploi étaient publiées sur France Travail pour la fiche ROME G1608. Recrutement dans la moyenne pour ce métier (tension 3 sur 5 en 2024, Dares).

Le métier d'ecailler a-t-il de l'avenir ?

Emploi de la famille « Cuisiniers » entre 2019 et 2030 : à peu près stable (+7 % selon la projection). D'ici 2030, autant de postes à pourvoir que la moyenne des métiers, surtout pour remplacer les départs en fin de carrière (22 % des emplois de 2019). Une projection de la Dares et de France Stratégie, pas une prévision.

Le métier d'ecailler est-il menacé par l'intelligence artificielle ?

L'IA générative ne touche presque pas les tâches de ce métier (non exposé, OIT 2025). Être exposé ne veut pas dire disparaître : certaines tâches changent. Selon l'Anthropic Economic Index (mars 2026), 32 % des tâches des métiers américains équivalents sont déjà observées dans l'usage professionnel de l'IA Claude. Une mesure de l'usage réel aux États-Unis, pas une prévision de disparition du métier.

Réponses tirées des données de la fiche (Onisep, France Travail, Dares, France Stratégie, OIT, France Compétences) ; détail et sources dans les onglets.