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Commerce, Vente et Grande distribution · Commerce non alimentaire et de prestations de confort

Vendeur en animalerie / vendeuse en animalerie

Le vendeur en animalerie ou la vendeuse en animalerie conseille les clients sur les animaux de compagnie, leur alimentation, leurs soins et leurs accessoires, et veille au bien-être des animaux du magasin.

En bref

Niveau d'études
bac ou équivalent
Accès
Ouvert
Salaire du débutant
de 23 000 à 30 000 € brut par an
Vers 10 ans d'expérience
de 33 000 à 50 000 € brut par an
Recrutement
Assez facile pour les employeurs
Postes à pourvoir d'ici 2030
Moins que la moyenne
Intelligence artificielle
Tâches exposées à l'IA
Formations Parcoursup
1 type, 64 formations

Le détail et la source de chaque chiffre sont dans les onglets.

En quelques mots

Tu accueilles les clients, tu les renseignes sur les besoins de chaque animal, tu nourris et nettoies les cages et les aquariums, tu contrôles leur santé, tu mets en rayon et tu tiens la caisse. Tu travailles en magasin, avec passion. Tu y seras à l'aise si tu as l'esprit d'équipe, des idées à proposer et le sens de l'organisation.

Texte rédigé avec l'aide d'une IA à partir des fiches de l'Onisep et du ROME de France Travail, puis vérifié : il ne contient aucun chiffre.

Au quotidien

Informer et conseiller

Comme tout vendeur ou toute vendeuse, ce professionnel ou cette professionnelle se charge de l'accueil, de l'information et du conseil à la clientèle qui se présente dans le magasin. Son champ d'action concerne la vente aussi bien d'animaux de compagnie que d'accessoires (cages, laisses, jouets, pierres pour aquarium...) ou de nourriture animale.

Nourrir et entretenir

En plus de la vente, ce commercial ou cette commerciale atypique passe beaucoup de temps à entretenir les cages et les aquariums, à distribuer la nourriture aux animaux. Il ou elle doit s'assurer de leur bonne santé, sans se substituer cependant au ou à la vétérinaire.

Administrer et gérer

Il faut aussi approvisionner les rayonnages, étiqueter les produits, mettre en place les campagnes publicitaires et promotionnelles. En gestionnaire imbattable, ce vendeur ou cette vendeuse vérifie les stocks, participe aux inventaires, prend parfois en charge une partie des commandes - comme la nourriture commandée auprès d'éleveurs ou d'éleveuses -, contrôle la réception. Il ou elle travaille en relation avec les fournisseurs. Enfin, il ou elle assume certaines tâches administratives, comme le suivi du chiffre d'affaires ou l'établissement des documents nécessaires à la vente.

Conditions de travail

Allergiques s'abstenir !

Son environnement de travail est animé de cris d'oiseaux, de miaulements, sans oublier les odeurs de litière... Une condition pour intégrer le secteur : ne pas être allergique aux acariens, aux plumes et aux poils. Dans un grand magasin, un vendeur ou une vendeuse peut travailler dans un rayon spécialisé : chiots, rongeurs, tortues, serpents... Il ou elle peut également être plus polyvalent ou polyvalente et passer d'un rayon à l'autre. Des « kiosques » où séjournent les animaux à l'infirmerie (un lieu interdit à la clientèle où sont placés les animaux affaiblis), en passant par les rayonnages de produits nutritionnels et autres accessoires fantaisistes.

Dans les magasins spécialisés

Le vendeur ou la vendeuse-conseil exerce dans des animaleries. De petits commerces indépendants, elles se sont réduites à des rayons spécialisés dans une jardinerie, un magasin de bricolage, un hypermarché ou un grand magasin spécialisé, souvent membre d'une chaîne. Un vendeur ou une vendeuse peut aussi travailler dans une entreprise importatrice d'espèces tropicales.

Une grande disponibilité

Les vendeurs ou les vendeuses passent quotidiennement à l'animalerie, y compris les jours de fermeture, pour s'occuper des animaux et de leur litière. La boutique reste cependant ouverte presque tous les jours, les samedis, voire les dimanches et même les jours fériés pour certaines enseignes.

Statuts
salarié
Secteurs
Commerce et distribution

Textes « Au quotidien » et « Conditions de travail » : fiche métier de l'Onisep (Idéo-Fiches métiers, Licence ODbL).

Ce que l'on fait (compétences techniques)

  • Gérer les stocks
    • Assurer le suivi des commandes avec les fournisseurs
    • Assurer le suivi des stocks en temps réel
    • Définir des besoins en approvisionnement
  • Procéder à des examens médicaux sur des animaux
    • Evaluer le comportement et l'état de santé d'un animal
  • Elaborer des processus et des modes opératoires techniques
    • Collaborer avec les fournisseurs pour la qualité des produits
  • Entretenir, nettoyer un espace, un lieu, un local
    • Entretenir l'espace de vie d'un animal
  • Organiser et contrôler un approvisionnement
    • Réaliser la mise en rayon
  • Gérer une caisse
    • Procéder à l'encaissement
  • Conseiller dans le cadre d'une relation commerciale
    • Renseigner le client sur les races et le mode de vie des animaux
  • Négocier des conditions commerciales
    • Négocier avec les fournisseurs pour l'achat de matériel et de services

Qualités souvent demandées (savoir-être)

  • Avoir l'esprit d'équipe
  • Etre force de proposition
  • Organiser son travail selon les priorités et les objectifs
  • Faire preuve d'autonomie
Ce qu'en dit l'Onisep

Observation et interprétation

Un chinchilla a perdu du poids, un poisson rouge déprime... Avec son don de l'observation, un vendeur ou une vendeuse en animalerie sait déceler les signes de mauvaise santé grâce à une excellente connaissance des espèces animales : morphologie, alimentation, comportement, dressage. Il ou elle fait appel à un ou une vétérinaire si nécessaire.

Pas d'exception

Même si il ou elle possède une spécialité, le vendeur ou la vendeuse doit s'intéresser à tous les animaux et pas seulement à une espèce ! Car, le plus souvent, il ou elle est polyvalent ou polyvalente et doit savoir s'occuper de tous les animaux.

Transition écologique

Dans la classification européenne ESCO, aucune des compétences de ce métier n'est classée comme liée à la transition écologique.

Métier européen correspondant : vendeur en animalerie / vendeuse en animalerie.

Source : classification ESCO, Commission européenne (CC BY 4.0). Métier rapproché par son nom, aucune table officielle ne reliant le ROME à ESCO.

Ce métier attire souvent…

Intérêts les plus présents : Entreprendre, Concret.

Matières et savoir-faire scolaires les plus mobilisés : Oral, Technique et manuel.

Calculé à partir des centres d'intérêt et des compétences du ROME (familles de Holland, reprises par l'Onisep) : une tendance du métier, pas un portrait de ceux qui l'exercent.

Source : ROME 4.0, France Travail (Licence Ouverte), fiche D1210.

Questions fréquentes

Quelles études pour devenir vendeur en animalerie ?

Selon l'Onisep, le niveau d'études minimum est : bac ou équivalent. Sur Parcoursup, on y va notamment par : BTS Technico-commercial. Diplômes et titres enregistrés au RNCP : Bac pro Technicien conseil vente en animalerie (niveau bac), Titre professionnel Conseiller de vente (niveau bac) et Auxiliaire spécialisé vétérinaire (niveau bac). Accès ouvert : parmi les formations Parcoursup qui y mènent directement, la plus ouverte (BTS Technico-commercial) a un taux d'accès médian de 92 %.

Combien gagne-t-on comme vendeur en animalerie ?

Repères d'études de rémunération publiées : Vendeur (0 à 3 ans) : de 23 000 à 30 000 € brut par an ; Chef de secteur (6 à 10 ans) : de 33 000 à 50 000 € brut par an. Salaire du débutant selon l'Onisep : à partir de 1867 euros brut par mois. La moitié des salariés à temps complet des « Vendeurs en habillement et accessoires, articles de luxe, de sport, de loisirs et culturels » gagnent plus de 1 500 € net par mois (Dares, 2023-2025) : un salaire en poste, pas au premier emploi. En 2022, selon France Travail, les salariés de la famille « Vendeurs en habillement et accessoires, articles de luxe, de sport, de loisirs et culturels » gagnaient 2 099 € brut par mois en salaire médian (équivalent temps plein), tous âges confondus. Avant 35 ans : 2 067 €.

Le métier de vendeur en animalerie recrute-t-il ?

En 2026, les employeurs prévoient 28 530 recrutements de « Vendeurs en habillement et accessoires, articles de luxe, de sport, de loisirs et culturels », dont 28 % qu'ils jugent difficiles (France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre). Le 2 octobre 2026, 241 offres d'emploi étaient publiées sur France Travail pour la fiche ROME D1210. Les employeurs trouvent assez facilement des candidats pour ce métier (tension 2 sur 5 en 2024, Dares).

Le métier de vendeur en animalerie a-t-il de l'avenir ?

Emploi de la famille « Vendeurs » entre 2019 et 2030 : à peu près stable (0 % selon la projection). D'ici 2030, moins de postes à pourvoir que la moyenne des métiers, surtout pour remplacer les départs en fin de carrière (19 % des emplois de 2019). Une projection de la Dares et de France Stratégie, pas une prévision.

Le métier de vendeur en animalerie est-il menacé par l'intelligence artificielle ?

L'IA générative peut transformer une partie des tâches de ce métier (exposé, niveau 1 sur 4, OIT 2025). Être exposé ne veut pas dire disparaître : certaines tâches changent. Selon l'Anthropic Economic Index (mars 2026), 32 % des tâches des métiers américains équivalents sont déjà observées dans l'usage professionnel de l'IA Claude. Une mesure de l'usage réel aux États-Unis, pas une prévision de disparition du métier.

Réponses tirées des données de la fiche (Onisep, France Travail, Dares, France Stratégie, OIT, France Compétences) ; détail et sources dans les onglets.