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Chercheur / Chercheuse du monde aquatique

Le chercheur du monde aquatique ou la chercheuse du monde aquatique étudie les mers, les rivières et les êtres vivants qui y vivent pour mieux les comprendre et les protéger.

En bref

Salaire médian après 35 ans
53 000 € brut par an
Recrutement
Assez facile pour les employeurs
Postes à pourvoir d'ici 2030
Dans la moyenne
Intelligence artificielle
Tâches exposées à l'IA

Le détail et la source de chaque chiffre sont dans les onglets.

En quelques mots

Tu formules des questions scientifiques, tu réalises des prélèvements sur le terrain, des mesures ou des expériences en laboratoire, puis tu analyses les résultats et tu rédiges des articles. Tu peux embarquer sur un bateau ou plonger. Tu travailles en équipe avec d'autres scientifiques. Il faut de la curiosité, de la rigueur, de la persévérance, de l'esprit critique et le goût du terrain.

Texte rédigé avec l'aide d'une IA à partir des fiches de l'Onisep et du ROME de France Travail, puis vérifié : il ne contient aucun chiffre.

Métier décrit par le ROME de France Travail (fiche K2412, Licence Ouverte) : l'Onisep n'a pas de fiche pour lui.

Ce que l'on fait (compétences techniques)

  • Conduire des travaux d'études et de recherche
    • Concevoir et formaliser des protocoles de recherche et des études scientifiques
    • Coordonner une équipe de recherche
    • Développer des méthodes de recherche innovantes
    • Diriger des travaux de recherche (thèse, mémoire d'études...)
  • Réaliser un diagnostic environnemental
    • Analyser l'écosystème pour identifier les espèces en danger
    • Analyser les données hydrologiques pour la gestion des eaux pluviales
    • Surveiller le niveau et le débit des eaux d'un cours d'eau
    • Surveiller les populations de poissons et leur habitat
  • Collecter, tester, analyser des échantillons, des matériaux
    • Analyser des résultats d'expériences en laboratoire
    • Collecter des échantillons pour analyse
    • Réaliser des recherches, des reconnaissances ou des contrôles dmarinsans les fonds sous-marins, sur les berges, etc
  • Concevoir et gérer un projet
    • Construire des projets de conservation des rivières
    • Développer des projets d'innovation pour la gestion des eaux
  • Optimiser les effectifs, l'adéquation et l'allocation des ressources
    • Optimiser l'utilisation des ressources pour les activités aquatiques
  • Conseiller une organisation, une structure
    • Conseiller des chercheurs, institutions, entreprises sur des questions scientifiques
  • Prodiguer les gestes de premiers secours en cas d'urgence
    • Intervenir rapidement en cas d'urgence aquatique
  • Créer, élaborer et identifier des concepts innovants
    • Développer la résilience des écosystèmes

Dans le ROME, ce métier compte 15 compétences liées à la transition écologique et 1 liée au numérique.

Qualités souvent demandées (savoir-être)

  • Avoir l'esprit d'équipe
  • Organiser son travail selon les priorités et les objectifs
  • Faire preuve de rigueur et de précision
  • Faire preuve de créativité, d'inventivité

Transition écologique

Dans la classification européenne ESCO, aucune des compétences du groupe de métiers européen dont il fait partie n'est classée comme liée à la transition écologique.

Source : classification ESCO, Commission européenne (CC BY 4.0). Part calculée sur le groupe de métiers ISCO-08 du métier.

Ce métier attire souvent…

Intérêts les plus présents : Analyser, Entreprendre, Organiser, Concret.

Matières et savoir-faire scolaires les plus mobilisés : Sciences, Oral.

Calculé à partir des centres d'intérêt et des compétences du ROME (familles de Holland, reprises par l'Onisep) : une tendance du métier, pas un portrait de ceux qui l'exercent.

Source : ROME 4.0, France Travail (Licence Ouverte), fiche K2412.

Questions fréquentes

Combien gagne-t-on comme chercheur du monde aquatique ?

La moitié des salariés à temps complet des « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) » gagnent plus de 2 712 € net par mois (Dares, 2023-2025) : un salaire en poste, pas au premier emploi. En 2022, selon France Travail, les salariés de la famille « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) » gagnaient 3 486 € brut par mois en salaire médian (équivalent temps plein), tous âges confondus. Avant 35 ans : 2 135 €.

Le métier de chercheur du monde aquatique recrute-t-il ?

En 2026, les employeurs prévoient 1 100 recrutements de « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) », dont 42 % qu'ils jugent difficiles (France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre). Le 2 octobre 2026, aucune offre d'emploi n'était publiée sur France Travail pour la fiche ROME K2412. Les employeurs trouvent assez facilement des candidats pour ce métier (tension 2 sur 5 en 2024, Dares).

Le métier de chercheur du monde aquatique a-t-il de l'avenir ?

Emploi de la famille « Personnels d’étude et de recherche » entre 2019 et 2030 : en hausse (+13 % selon la projection). D'ici 2030, autant de postes à pourvoir que la moyenne des métiers, surtout pour remplacer les départs en fin de carrière (20 % des emplois de 2019). Une projection de la Dares et de France Stratégie, pas une prévision.

Le métier de chercheur du monde aquatique est-il menacé par l'intelligence artificielle ?

L'IA générative peut transformer une partie des tâches de ce métier (exposé, niveau 1 sur 4, OIT 2025). Être exposé ne veut pas dire disparaître : certaines tâches changent. Selon l'Anthropic Economic Index (mars 2026), 22 % des tâches des métiers américains de la même famille sont déjà observées dans l'usage professionnel de l'IA Claude. Une mesure de l'usage réel aux États-Unis, pas une prévision de disparition du métier.

Réponses tirées des données de la fiche (Onisep, France Travail, Dares, France Stratégie, OIT, France Compétences) ; détail et sources dans les onglets.