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Chercheur / Chercheuse du monde microbien et microbiologique

Le chercheur ou la chercheuse en microbiologie étudie les bactéries, les virus et autres micro-organismes pour comprendre leur rôle dans la santé et l'environnement.

En bref

Salaire médian après 35 ans
53 000 € brut par an
Recrutement
Assez facile pour les employeurs
Postes à pourvoir d'ici 2030
Dans la moyenne
Intelligence artificielle
Tâches exposées à l'IA
Formations Parcoursup
Par un métier proche

Le détail et la source de chaque chiffre sont dans les onglets.

En quelques mots

Tu cultives des micro-organismes, tu réalises des expériences, tu analyses des résultats avec des appareils et tu confrontes tes idées à celles d'autres chercheurs. Tu travailles surtout au laboratoire, avec des règles de sécurité strictes. Il faut de la curiosité, de la rigueur, de la patience, de l'esprit critique et de la capacité à travailler en équipe.

Texte rédigé avec l'aide d'une IA à partir des fiches de l'Onisep et du ROME de France Travail, puis vérifié : il ne contient aucun chiffre.

Métier décrit par le ROME de France Travail (fiche K2421, Licence Ouverte) : l'Onisep n'a pas de fiche pour lui.

Ce que l'on fait (compétences techniques)

  • Conduire des travaux d'études et de recherche
    • Concevoir et coordonner un programme, un projet de recherche
    • Concevoir et formaliser des protocoles de recherche et des études scientifiques
    • Coordonner une équipe de recherche
    • Cultiver des souches microbiennes dans des conditions contrôlées
  • Collecter, tester, analyser des échantillons, des matériaux
    • Analyser des résultats d'expériences en laboratoire
    • Collecter des échantillons pour analyse
  • Conseiller une organisation, une structure
    • Conseiller des chercheurs, institutions, entreprises sur des questions scientifiques
  • Créer, élaborer et identifier des concepts innovants
    • Développer la résilience des écosystèmes
  • Procéder à des tests, expérimentations
    • Agir face à des résultats inattendus dans des recherches
  • Elaborer une stratégie de résolution de problèmes
    • Elaborer des stratégies de conservation de la biodiversité
  • Utiliser des logiciels spécifiques
    • Utiliser des logiciels de modélisation et simulation
  • Réaliser un diagnostic environnemental
    • Analyser l'écosystème pour identifier les espèces en danger

Dans le ROME, ce métier compte 5 compétences liées à la transition écologique et 1 liée au numérique.

Qualités souvent demandées (savoir-être)

  • Avoir l'esprit d'équipe
  • Organiser son travail selon les priorités et les objectifs
  • Faire preuve de rigueur et de précision
  • Faire preuve de créativité, d'inventivité

Transition écologique

Dans la classification européenne ESCO, aucune des compétences du groupe de métiers européen dont il fait partie n'est classée comme liée à la transition écologique.

Source : classification ESCO, Commission européenne (CC BY 4.0). Part calculée sur le groupe de métiers ISCO-08 du métier.

Ce métier attire souvent…

Intérêts les plus présents : Analyser, Organiser.

Matières et savoir-faire scolaires les plus mobilisés : Sciences, Oral.

Calculé à partir des centres d'intérêt et des compétences du ROME (familles de Holland, reprises par l'Onisep) : une tendance du métier, pas un portrait de ceux qui l'exercent.

Source : ROME 4.0, France Travail (Licence Ouverte), fiche K2421.

Questions fréquentes

Combien gagne-t-on comme chercheur du monde microbien et microbiologique ?

La moitié des salariés à temps complet des « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) » gagnent plus de 2 712 € net par mois (Dares, 2023-2025) : un salaire en poste, pas au premier emploi. En 2022, selon France Travail, les salariés de la famille « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) » gagnaient 3 486 € brut par mois en salaire médian (équivalent temps plein), tous âges confondus. Avant 35 ans : 2 135 €.

Le métier de chercheur du monde microbien et microbiologique recrute-t-il ?

En 2026, les employeurs prévoient 1 100 recrutements de « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) », dont 42 % qu'ils jugent difficiles (France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre). Le 2 octobre 2026, aucune offre d'emploi n'était publiée sur France Travail pour la fiche ROME K2421. Les employeurs trouvent assez facilement des candidats pour ce métier (tension 2 sur 5 en 2024, Dares).

Le métier de chercheur du monde microbien et microbiologique a-t-il de l'avenir ?

Emploi de la famille « Personnels d’étude et de recherche » entre 2019 et 2030 : en hausse (+13 % selon la projection). D'ici 2030, autant de postes à pourvoir que la moyenne des métiers, surtout pour remplacer les départs en fin de carrière (20 % des emplois de 2019). Une projection de la Dares et de France Stratégie, pas une prévision.

Le métier de chercheur du monde microbien et microbiologique est-il menacé par l'intelligence artificielle ?

L'IA générative peut transformer une partie des tâches de ce métier (exposé, niveau 1 sur 4, OIT 2025). Être exposé ne veut pas dire disparaître : certaines tâches changent. Selon l'Anthropic Economic Index (mars 2026), 22 % des tâches des métiers américains de la même famille sont déjà observées dans l'usage professionnel de l'IA Claude. Une mesure de l'usage réel aux États-Unis, pas une prévision de disparition du métier.

Réponses tirées des données de la fiche (Onisep, France Travail, Dares, France Stratégie, OIT, France Compétences) ; détail et sources dans les onglets.