Aller au contenu
Pxsis
Rechercher
Mon espace

Commerce, Vente et Grande distribution · Force de vente

Commercial export / commerciale export

Le commercial export ou la commerciale export vend les produits d'une entreprise à des clients à l'étranger, en s'adaptant aux usages de chaque pays.

En bref

Niveau d'études
bac + 2
Accès
Ouvert
Salaire du débutant
de 31 000 à 65 000 € brut par an
Vers 10 ans d'expérience
de 40 000 à 75 000 € brut par an
Recrutement
Difficile pour les employeurs
Postes à pourvoir d'ici 2030
Dans la moyenne
Intelligence artificielle
Tâches exposées à l'IA
Formations Parcoursup
5 types, 568 formations

Le détail et la source de chaque chiffre sont dans les onglets.

En quelques mots

Tu cherches des clients dans d'autres pays, tu négocies, tu prépares les documents de livraison et tu suis les commandes. Tu parles des langues étrangères et tu voyages régulièrement. Tu dois comprendre les habitudes et les règles de chaque pays. Il faut des langues, de l'ouverture d'esprit, de l'organisation, de l'aisance en négociation et de l'adaptabilité.

Texte rédigé avec l'aide d'une IA à partir des fiches de l'Onisep et du ROME de France Travail, puis vérifié : il ne contient aucun chiffre.

Au quotidien

Décrocher de nouveaux contrats

Il ou elle étudie les marchés et les entreprises susceptibles de rejoindre sa clientèle, puis planifie des rendez-vous avec des clients potentiels ou des clients potentielles. Il ou elle n'hésite pas à se déplacer à l'étranger pour négocier les contrats. Pour enrichir son carnet d'adresses, il ou elle participe à des salons internationaux et à des foires.

Fidéliser sa clientèle

Entretenir de bonnes relations avec sa clientèle est important, en la contactant régulièrement pour faire le bilan de ses commandes, la conseiller, noter ses attentes. Analysant en permanence la concurrence, le commercial ou la commerciale export tente de s'en démarquer pour développer les ventes.

Faire preuve de polyvalence

Dans les PME (petites et moyennes entreprises), le commercial ou la commerciale export gère ses dossiers de A à Z, autrement dit du premier contact à la livraison des produits. Il ou elle doit donc connaître les formalités de douane, ainsi que les techniques particulières d'assurance, de transport et de paiement qui se pratiquent à l'exportation.

Dans les grandes entreprises, il lui faut s'appuyer sur des équipes de vente à l'international qu'il ou elle doit former et encadrer lors des négociations techniques et commerciales.

Conditions de travail

De nombreux déplacements

Le commercial ou la commerciale export passe peu de temps au bureau et se déplace souvent à l'étranger. Pas toujours facile de concilier cette mobilité géographique avec une vie de famille...

Du marketing à la vente

Dans les grandes entreprises, le commercial ou la commerciale export gère tous les aspects de la fonction commerciale, du marketing à la vente. Il ou elle règle toutes sortes de problèmes, logistiques (retards de livraison, accidents...) ou financiers (clients ou clientes n'ayant pas payé, par exemple).

Une fonction stressante

Le commercial ou la commerciale export contribue largement aux bons résultats de son entreprise sur les marchés étrangers. Sa pression est donc grande. Pour mener à bien des négociations parfois serrées, mieux vaut avoir les nerfs solides.

Statuts
salarié
Secteurs
Commerce et distribution

Textes « Au quotidien » et « Conditions de travail » : fiche métier de l'Onisep (Idéo-Fiches métiers, Licence ODbL).

Ce que l'on fait (compétences techniques)

  • Elaborer une stratégie commerciale
    • Analyser les données de vente pour optimiser les stratégies
    • Mettre en place des stratégies de vente
    • Adapter une stratégie de vente à une cible ou un produit
  • Contrôler et faire appliquer le respect de dispositions légales et réglementaires
    • Assurer la conformité des pratiques commerciales
    • Assurer la conformité des pratiques avec les réglementations en vigueur
  • Réaliser une veille de marché, une veille concurrentielle
    • Surveiller les tendances du marché pour anticiper les évolutions
    • Assurer la veille concurrentielle internationale
  • Prospecter de nouveaux clients, de nouveaux marchés
    • Etablir un plan de tournée de prospection (ciblage, interlocuteurs, préparation de dossiers techniques)
  • Présenter et valoriser un produit ou un service
    • Effectuer une démonstration devant un client ou un public
  • Améliorer la qualité de service
    • Evaluer la satisfaction client et ajuster les services
  • Elaborer un plan marketing, une stratégie de marque et de communication
    • Elaborer des plans d'action pour atteindre les objectifs de vente
  • Concevoir des outils de pilotage, indicateurs, tableaux de bord
    • Mettre en place des indicateurs de performance technique

Qualités souvent demandées (savoir-être)

  • Etre force de proposition
  • Organiser son travail selon les priorités et les objectifs
  • Faire preuve d'autonomie
  • Faire preuve de persévérance
  • Faire preuve de réactivité
Ce qu'en dit l'Onisep

Décider vite et bien

Quand un contrat important se présente, il faut se décider rapidement et ne pas se tromper ! L'autonomie et le sens des responsabilités sont deux qualités importantes pour exercer ce métier.

S'ouvrir à d'autres pratiques

Dans cette profession, le sens de la négociation et le goût des contacts servent au quotidien. Parce qu'il ou elle voyage dans des pays de cultures différentes, le commercial ou la commerciale export possède une grande ouverture d'esprit et s'adapte aux habitudes de négociation et aux rythmes de travail propres aux personnes avec lesquelles il ou elle travaille.

Deux langues au minimum

Le commercial ou la commerciale export connaît les outils du marketing et de la vente (études de marché, contrats, traitement des commandes...), les circuits de distribution étrangers et les réglementations douanières. Pratiquer deux langues au minimum, dont l'anglais (et éventuellement une langue rare) est un atout.

Transition écologique

Dans la classification européenne ESCO, 16 % des compétences du groupe de métiers européen dont il fait partie sont classées comme liées à la transition écologique (compétences « vertes »).

Source : classification ESCO, Commission européenne (CC BY 4.0). Part calculée sur le groupe de métiers ISCO-08 du métier.

Ce métier attire souvent…

Intérêts les plus présents : Entreprendre.

Matières et savoir-faire scolaires les plus mobilisés : Oral.

Calculé à partir des centres d'intérêt et des compétences du ROME (familles de Holland, reprises par l'Onisep) : une tendance du métier, pas un portrait de ceux qui l'exercent.

Source : ROME 4.0, France Travail (Licence Ouverte), fiche D1402, D1433.

Questions fréquentes

Quelles études pour devenir commercial export ?

Selon l'Onisep, le niveau d'études minimum est : bac + 2. Sur Parcoursup, on y va notamment par : Licence Langues étrangères appliquées, BTS Commerce International et BUT Techniques de commercialisation. Diplômes et titres enregistrés au RNCP : BTS Commerce international (bac + 2), BTS Conseil et commercialisation de solutions techniques (bac + 2) et Titre professionnel Négociateur technico-commercial (bac + 2). Accès ouvert : parmi les formations Parcoursup qui y mènent directement, la plus ouverte (Licence Langues étrangères appliquées) a un taux d'accès médian de 99 %.

Combien gagne-t-on comme commercial export ?

Repères d'études de rémunération publiées : Commercial (0 à 3 ans) : de 31 000 à 65 000 € brut par an ; Responsable grands comptes (7 à 12 ans) : de 40 000 à 75 000 € brut par an. Salaire du débutant selon l'Onisep : entre 2666 et 2900 euros brut par mois. La moitié des salariés à temps complet des « Attachés commerciaux » gagnent plus de 2 200 € net par mois (Dares, 2023-2025) : un salaire en poste, pas au premier emploi. En 2022, selon France Travail, les salariés des familles de métiers liées (« Conducteurs de transport en commun sur route », « Attachés commerciaux ») gagnaient de 2 602 € à 3 421 € brut par mois en salaire médian (équivalent temps plein) selon la famille, tous âges confondus. Avant 35 ans : de 2 621 € à 2 897 €.

Le métier de commercial export recrute-t-il ?

En 2026, les employeurs prévoient 22 100 recrutements de « Attachés commerciaux », dont 40 % qu'ils jugent difficiles (France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre). Le 2 octobre 2026, 655 offres d'emploi étaient publiées sur France Travail pour les fiches ROME D1402, D1433. Les employeurs ont du mal à recruter pour ce métier (tension 4 sur 5 en 2024, Dares).

Le métier de commercial export a-t-il de l'avenir ?

Emploi de la famille « Attachés commerciaux et représentants » entre 2019 et 2030 : à peu près stable (+5 % selon la projection). D'ici 2030, autant de postes à pourvoir que la moyenne des métiers, surtout pour remplacer les départs en fin de carrière (23 % des emplois de 2019). Une projection de la Dares et de France Stratégie, pas une prévision.

Le métier de commercial export est-il menacé par l'intelligence artificielle ?

L'IA générative peut transformer une partie des tâches de ce métier (exposé, niveau 2 sur 4, OIT 2025). Être exposé ne veut pas dire disparaître : certaines tâches changent. Selon l'Anthropic Economic Index (mars 2026), 27 % des tâches des métiers américains de la même famille sont déjà observées dans l'usage professionnel de l'IA Claude. Une mesure de l'usage réel aux États-Unis, pas une prévision de disparition du métier.

Réponses tirées des données de la fiche (Onisep, France Travail, Dares, France Stratégie, OIT, France Compétences) ; détail et sources dans les onglets.