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Microbiologiste
Le ou la microbiologiste étudie les bactéries, virus et champignons pour comprendre les maladies, la qualité des aliments ou l'environnement.
En bref
- Niveau d'études
- bac + 5
- Accès
- Ouvert, concours possible
- Salaire du débutant
- 41 000 € brut par an
- Salaire médian après 35 ans
- 53 000 € brut par an
- Recrutement
- Assez facile pour les employeurs
- Postes à pourvoir d'ici 2030
- Dans la moyenne
- Intelligence artificielle
- Tâches exposées à l'IA
- Formations Parcoursup
- 1 type, 510 formations
Le détail et la source de chaque chiffre sont dans les onglets.
En quelques mots
Tu étudies les micro-organismes : bactéries, virus, champignons. Tu réalises des cultures et des analyses en laboratoire, tu observes au microscope et tu interprètes les résultats. Tes travaux servent à la santé, à l'alimentaire ou à l'environnement. Tu travailles en équipe dans un laboratoire. Il faut de la rigueur, de l'organisation, de l'esprit d'équipe et de la curiosité.
Texte rédigé avec l'aide d'une IA à partir des fiches de l'Onisep et du ROME de France Travail, puis vérifié : il ne contient aucun chiffre.
Au quotidien
Étudier les micro-organismes
Le ou la microbiologiste analyse le fonctionnement d'organismes vivants, de taille microscopique, et étudie leurs interactions avec l'environnement. Il ou elle possède souvent une spécialisation dans un domaine. Bactériologiste ou virologue, il ou elle cherche à identifier les bactéries ou les virus causant les maladies. Il ou elle isole aussi les micro-organismes déjà identifiés afin d'en réduire les effets néfastes, et participe au développement de vaccins et d'antibiotiques. En biotechnologie, il ou elle se sert des micro-organismes pour traiter la pollution atmosphérique, par exemple, ou trouve des bactéries utiles au nettoyage de sites contaminés par des hydrocarbures. Il ou elle peut aussi chercher les ennemis naturels de certains parasites, pour développer des traitements évitant l'emploi de pesticides.
Émettre des hypothèses et les vérifier
Il ou elle analyse et expérimente des hypothèses de travail. Pour cela, il ou elle utilise des méthodes techniques comme l'isolement. Il ou elle effectue aussi des recherches et des analyses documentaires sur les sujets d'études à traiter et élabore des théories qu'il ou elle validera ou pas, selon le résultat de ses expériences. Il ou elle établit des relations de cause à effet suite à ses prospections, qui lui permettront éventuellement de trouver des applications utiles et parfois de déposer des brevets.
Conditions de travail
Un travail d'équipe
Le ou la microbiologiste travaille généralement en équipe et mène ses travaux en collaboration avec d'autres chercheurs ou chercheuses, avec des doctorants ou des doctorantes, éventuellement avec des ingénieurs ou des ingénieures et des techniciens ou des techniciennes. Il ou elle est responsable des expériences qu'il ou elle confie au personnel technique.
De la paillasse à l'ordinateur
Il ou elle partage son temps entre les observations et les expériences scientifiques en laboratoire et le travail sur ordinateur. Il ou elle utilise des programmes informatiques pour stocker ses bases de données. Il ou elle consacre une partie de son temps à rédiger, pour retranscrire ses manipulations et rendre compte de ses activités et de ses découvertes auprès de la communauté scientifique par des publications (mémoires, articles scientifiques). Le ou la microbiologiste peut aussi exercer une activité de professeur ou de professeure et enseigner à l'université.
Des déplacements
Les échanges scientifiques tiennent une grande place dans l'activité du ou de la microbiologiste qui participe régulièrement à des conférences, des réunions ou des séminaires nationaux et internationaux pour partager ses connaissances et les étoffer. Des déplacements à travers le monde sont donc possibles.
- Statuts
- fonctionnaire, salarié
- Secteurs
- Fonction publique, Recherche, Santé
Textes « Au quotidien » et « Conditions de travail » : fiche métier de l'Onisep (Idéo-Fiches métiers, Licence ODbL).
Ce que l'on fait (compétences techniques)
Conduire des travaux d'études et de recherche
- Analyser des résultats d'expérimentation
- Concevoir et coordonner un programme, un projet de recherche
- Concevoir et formaliser des protocoles de recherche et des études scientifiques
- Coordonner une équipe de recherche
Procéder à des tests, expérimentations
- Agir face à des résultats inattendus dans des recherches
- Concevoir des expériences pour tester des hypothèses spécifiques
- Conduire un programme d'essais
- Traiter les données d'expérimentation pour ajuster les formulations
Collecter, tester, analyser des échantillons, des matériaux
- Analyser des résultats d'expériences en laboratoire
- Collecter des échantillons pour analyse
Analyser, exploiter, structurer des données
- Déterminer et développer les méthodes de recherche, de recueil et d'analyse de données
- Traiter des données expérimentales complexes
Participer à un projet pluridisciplinaire
- Apporter un appui scientifique à des chercheurs, institutions, entreprises
- Collaborer avec des équipes interdisciplinaires pour des études complexes
Conseiller une organisation, une structure
- Conseiller des chercheurs, institutions, entreprises sur des questions scientifiques
Mettre en oeuvre des actions de communication
- Présenter et expliciter les avancées scientifiques et les travaux de recherche
Concevoir une formule technique, un modèle théorique
- Concevoir des modèles théoriques (calcul, simulation, modélisation)
Dans le ROME, ce métier compte 1 compétence liée à la transition écologique et 1 liée au numérique.
Qualités souvent demandées (savoir-être)
- Avoir l'esprit d'équipe
- Organiser son travail selon les priorités et les objectifs
- Faire preuve de rigueur et de précision
- Faire preuve de créativité, d'inventivité
Ce qu'en dit l'Onisep
Des savoir-faire précis
Le ou la microbiologiste dispose de connaissances scientifiques très précises dans un domaine particulier. Cela lui permet de développer, au niveau technique, des méthodes et des protocoles de travail et de recherche. Selon son domaine, il ou elle est aussi capable de participer à des études cliniques, d'élaborer de nouveaux produits, de mettre au point des procédés de fabrication industrielle.
De la minutie et de la persévérance
Il ou elle exerce un travail minutieux : toutes les découvertes passent par une observation attentive au microscope. Il ou elle doit donc manipuler tout le petit appareillage avec soin et précaution. Même si sa pratique permet de dévoiler des phénomènes jusqu'ici inexpliqués, les résultats des recherches sont souvent incertains. Il ou elle doit faire preuve d'assiduité et d'enthousiasme pour les mener à terme. Rigueur et adaptabilité permettent d'être aussi efficace sur le terrain que dans un bureau ou un laboratoire.
Anglais et informatique
La maîtrise de l'anglais, langue de communication internationale, est indispensable, notamment pour les travaux de rédaction et le partage d'informations. Un excellent niveau en informatique est également requis pour utiliser quotidiennement l'ordinateur afin d'intégrer les données et les résultats des diverses expériences.
Transition écologique
Dans la classification européenne ESCO, 5 % des compétences de ce métier sont classées comme liées à la transition écologique (compétences « vertes »).
Métier européen correspondant : microbiologiste.
Source : classification ESCO, Commission européenne (CC BY 4.0). Métier rapproché par son nom, aucune table officielle ne reliant le ROME à ESCO.
Ce métier attire souvent…
Intérêts les plus présents : Organiser, Analyser.
Matières et savoir-faire scolaires les plus mobilisés : Oral, Sciences.
Calculé à partir des centres d'intérêt et des compétences du ROME (familles de Holland, reprises par l'Onisep) : une tendance du métier, pas un portrait de ceux qui l'exercent.
Source : ROME 4.0, France Travail (Licence Ouverte), fiche K2402.
Les formations Parcoursup pour y aller
Niveau d'études minimum selon l'Onisep : bac + 5.
Accès ouvert : parmi les formations Parcoursup qui y mènent directement, la plus ouverte (Écoles d'ingénieurs après le bac) a un taux d'accès médian de 81 %.
Écoles d'ingénieurs après le bac
Y mène directement · 510 formations sur Parcoursup · taux d'accès médian 81 %
Par académie (31)
- Aix-Marseille15 formations · 52 %
- Amiens11 formations · 78 %
- Besançon1 formation · 67 %
- Bordeaux41 formations · 55 %
- Clermont-Ferrand4 formations · 51 %
- Corse1 formation · 74 %
- Créteil44 formations · 73 %
- Dijon12 formations · 81 %
- Étranger2 formations · 71 %
- Grenoble9 formations · 47 %
- Guadeloupe1 formation · 72 %
- La Réunion12 formations · 82 %
- Lille46 formations · 88 %
- Limoges4 formations · 87 %
- Lyon37 formations · 56 %
- Martinique1 formation · 46 %
- Montpellier19 formations · 66 %
- Nancy-Metz14 formations · 66 %
- Nantes55 formations · 75 %
- Nice12 formations · 87 %
- Normandie32 formations · 54 %
- Nouvelle-Calédonie1 formation · 62 %
- Orléans-Tours6 formations · 54 %
- Paris16 formations · 89 %
- Poitiers7 formations · 62 %
- Polynésie française1 formation · 61 %
- Reims8 formations · 91 %
- Rennes30 formations · 65 %
- Strasbourg9 formations · 65 %
- Toulouse17 formations · 39 %
- Versailles42 formations · 63 %
Rapprochement Pxsis entre les formations citées par l'Onisep ou enregistrées au RNCP et les intitulés Parcoursup ; taux d'accès médian des formations de ce type, en France puis dans chaque académie, données Parcoursup. Chaque académie mène à la liste de ses formations.
Diplômes et titres qui y préparent
Avec ou sans Parcoursup : certains se préparent après la troisième, en apprentissage ou en formation continue.
- Master Sciences de l’univers et technologies spatialesbac + 5
- Master Biologie intégrative et physiologiebac + 5
- Master Biologie moléculaire et cellulairebac + 5
- Master Génétiquebac + 5
- Master Neurosciencesbac + 5
- Ingénieur diplômé de l'Ecole d'ingénieurs Denis-Diderot de l'Université Paris Cité, spécialité Génie Biomédicalbac + 5
Répertoire national des certifications professionnelles (France Compétences), diplômes actifs enregistrés pour les fiches ROME de ce métier.
Stages pour découvrir ce métier
Demande un stage d'observation dans un laboratoire d'analyses, un centre de recherche ou une entreprise agroalimentaire. En BUT, en BTS ou à l'université, les stages en laboratoire te permettent de manipuler.
Les études selon l'Onisep
Le niveau de formation varie de bac + 5 à bac + 8 dans les domaines des biotechnologies, du génie biologique ou de la biochimie. L'obtention d'un doctorat est incontournable pour accéder au métier de chercheur. Il faut choisir soigneusement son sujet de thèse et trouver un laboratoire d'accueil. Une fois le diplôme obtenu, il est possible de compléter son cursus par une expérience professionnelle de post-doctorat, en France ou à l'étranger. Mission scientifique à durée déterminée et rémunérée, le post-doctorat constitue un atout lors des concours et recrutements.
Niveau bac + 5
Master sciences et technologies du vivant mention aliments et bioproduits spécialité microbiologie appliquée et génie biologique ; sciences, technologies, santé mention biologie et santé spécialité microbiologie fondamentale et appliquée ou microbiologie-immunologie, mention médicaments et autres produits de santé spécialité biologie cellulaire, microbiologie et innovations thérapeutiques, mention biologie moléculaire et cellulaire spécialité microbiologie, mention infectiologie, microbiologie, virologie, immunologie spécialité microbiologie ; sciences et technologies mention microbiologie, biologie végétale et biotechnologies spécialité microbiologie et biotechnologie...
Diplôme d'ingénieur en biologie, biochimie, microbiologie, biotechnologie, agroalimentaire...
Niveau bac + 8
Doctorat en microbiologie.
Texte de l'Onisep (Licence ODbL).
Carrière et salaire
Les postes habituels au fil de l'expérience. Intitulés et années sont des usages du secteur, établis par Pxsis : ils varient selon l'employeur.
Doctorant0 à 3 ans
Aussi appelé : Ingénieur d'études
CourantPour entrer : formation : Écoles d'ingénieurs après le bac (taux d'accès médian de 81 % sur Parcoursup), ou concours
Post-doctorant3 à 6 ans
Aussi appelé : Chercheur contractuel
SélectifPour y passer : contrat de recherche après le doctorat, en France ou à l'étranger
Chargé de recherche6 à 15 ans
Aussi appelé : Maître de conférences, Chercheur
Très sélectifPour y passer : concours national de chargé de recherche ou de maître de conférences, très peu de postes
Directeur de recherchePlus de 15 ans
Aussi appelé : Professeur des universités
Très sélectifPour y passer : concours de directeur de recherche ou de professeur des universités
Sélectivité des passages : d'après les formations Parcoursup qui mènent au métier et les concours cités par l'Onisep ; usage du secteur, établi par Pxsis : il varie selon l'employeur. Un ordre d'idée de la concurrence, pas un calcul.
Ce que disent les statistiques
Le premier emploi selon l'Onisep, puis des médianes sur tous les salariés de la famille de métiers : la moitié gagne moins, la moitié gagne plus.
Premier emploi
41 000 € brut par an · environ 2 540 € net par mois
RepèreOnisep, 2026 · A partir de 3416 euros brut par mois
Salariés de moins de 35 ans
25 600 € brut par an · environ 1 590 € net par mois
StatistiqueFrance Travail et Insee, 2022 · Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur)
Salariés de 35 ans et plus
53 000 € brut par an · environ 3 280 € net par mois
StatistiqueFrance Travail et Insee, 2022 · Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur)
Et après ?
Avec de l'expérience, on peut évoluer vers : Enseignant-chercheur, Professeur-documentaliste, Statisticien, Agronome.
Mobilités du répertoire des métiers de France Travail (ROME).
Sources : Onisep, Idéo-Fiches métiers, salaire du débutant (2026) ; France Travail et Insee, Salaires bruts mensuels médians en équivalent temps plein par famille professionnelle, selon l'âge (2022) ; net estimé avec les rapports net / brut de l'Insee (Insee Première n° 2079, 2025).
Les chiffres de salaire en détail
- Salaire du débutant selon l'Onisep : à partir de 3416 euros brut par mois.
- La moitié des salariés à temps complet des « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) » gagnent plus de 2 712 € net par mois (Dares, 2023-2025) : un salaire en poste, pas au premier emploi.
- En 2022, selon France Travail, les salariés de la famille « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) » gagnaient 3 486 € brut par mois en salaire médian (équivalent temps plein), tous âges confondus. Avant 35 ans : 2 135 €.
Avenir, recrutement et IA
- Emploi de la famille « Personnels d’étude et de recherche » entre 2019 et 2030 : en hausse (+13 % selon la projection).
- D'ici 2030, autant de postes à pourvoir que la moyenne des métiers, surtout pour remplacer les départs en fin de carrière (20 % des emplois de 2019).
- En 2026, les employeurs prévoient 1 100 recrutements de « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) », dont 42 % qu'ils jugent difficiles (France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre).
- Le 2 octobre 2026, 156 offres d'emploi étaient publiées sur France Travail pour la fiche ROME K2402.
- Les employeurs trouvent assez facilement des candidats pour ce métier (tension 2 sur 5 en 2024, Dares).
- L'IA générative peut transformer une partie des tâches de ce métier (exposé, niveau 1 sur 4, OIT 2025). Être exposé ne veut pas dire disparaître : certaines tâches changent.
- Selon l'Anthropic Economic Index (mars 2026), 17 % des tâches des métiers américains équivalents sont déjà observées dans l'usage professionnel de l'IA Claude. Une mesure de l'usage réel aux États-Unis, pas une prévision de disparition du métier.
Projection de la Dares et de France Stratégie (« Les métiers en 2030 », 2022, scénario de référence) : une tendance, pas une prévision.
Vie professionnelle
Intégrer le marché du travail
Des débuts difficiles
L'insertion professionnelle des chercheurs ou des chercheuses est difficile. La plupart remplissent des missions ponctuelles donnant lieu à des CDD (contrats à durée déterminée). Le secteur public effectue la majorité des recrutements, mais les concours sont très sélectifs et les emplois proposés souvent précaires.
Dans la recherche publique ou l'industrie
Le ou la microbiologiste exerce au sein des laboratoires des organismes publics, en recherche fondamentale ou appliquée (hôpitaux, universités, instituts de recherche). Dans ce cadre, il ou elle travaille souvent sur des problématiques à long terme.
Ses recherches intéressent aussi les laboratoires de recherche et développement des bio-industries et des entreprises de biotechnologies. Les secteurs d'activité concernés sont la santé, les services de contrôle sanitaire, la recherche vétérinaire, l'industrie agroalimentaire, l'industrie pharmaceutique ou cosmétique, l'énergie et l'environnement...
Vers des fonctions d'encadrement
Avec quelques années d'expérience, un chercheur ou une chercheuse en microbiologie peut évoluer vers la direction d'une unité de recherche ou d'un laboratoire.
Texte de l'Onisep (Licence ODbL).
Sources de ces chiffres
Onisep, Idéo-Fiches métiers ; Dares, portraits statistiques des métiers et tensions sur le marché du travail ; France Travail et Insee, salaires bruts mensuels médians en poste (API Marché du travail) ; Dares et France Stratégie, Les métiers en 2030 ; France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre et offres d'emploi (API Offres d'emploi) ; OIT, indice d'exposition à l'IA générative ; Anthropic Economic Index (CC BY), relié par la table ESCO ↔ O*NET de la Commission européenne ; tables de passage ROME → FAP (Dares) et ROME → ISCO (France Travail). Dates, licences et méthode.
Métiers proches
- Bactériologiste
- Chercheur en biologie / chercheuse en biologie
- Chercheur / Chercheuse du monde microbien et microbiologique
- Chercheur / Chercheuse du monde aquatique
- Directeur / Directrice de recherche en industrie pharmaceutique
- Chargé / Chargée de recherche en industrie pharmaceutique
Métiers associés par l'Onisep, puis métiers qui partagent le plus de compétences dans le ROME de France Travail : des passerelles possibles avec de l'expérience ou une formation.
Des grandes entreprises de ce domaine
- Commissariat A l'Énergie Atomique et aux Énergies Alternatives (CEA)Recherche-développement en autres sciences physiques et naturelles · Paris · 10 000 salariés ou plus
- Off Nat Études Recherches Aerospatiales (ONERA)Recherche-développement en autres sciences physiques et naturelles · Palaiseau · 2 000 à 4 999 salariés
- Centre National d'Études Spatiales (CNES)Recherche-développement en autres sciences physiques et naturelles · Paris · 2 000 à 4 999 salariés
- Sanofi-Aventis Recherche et DéveloppementRecherche-développement en autres sciences physiques et naturelles · Gentilly · 2 000 à 4 999 salariés
- Agence Nationale pour la Formation Professionnelle des Adultes (AFPA)Formation continue d'adultes · Montreuil · 5 000 à 9 999 salariés
Entreprises de 2 000 salariés ou plus dont l'activité est associée au domaine professionnel « Recherche » de ce métier par une correspondance établie par Pxsis : elles n'emploient pas forcément ce métier. Toutes les entreprises
Dans les sélections de Pxsis
Autres noms de ce métier
chercheur/euse en microbiologie · enseignant/e-chercheur/euse en microbiologie · ingénieur/e de recherche en microbiologie
Questions fréquentes
Quelles études pour devenir microbiologiste ?
Selon l'Onisep, le niveau d'études minimum est : bac + 5. Sur Parcoursup, on y va notamment par : Écoles d'ingénieurs après le bac. Diplômes et titres enregistrés au RNCP : Master Sciences de l’univers et technologies spatiales (bac + 5), Master Biologie intégrative et physiologie (bac + 5) et Master Biologie moléculaire et cellulaire (bac + 5). Accès ouvert : parmi les formations Parcoursup qui y mènent directement, la plus ouverte (Écoles d'ingénieurs après le bac) a un taux d'accès médian de 81 %.
Combien gagne-t-on comme microbiologiste ?
Salaire du débutant selon l'Onisep : à partir de 3416 euros brut par mois. La moitié des salariés à temps complet des « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) » gagnent plus de 2 712 € net par mois (Dares, 2023-2025) : un salaire en poste, pas au premier emploi. En 2022, selon France Travail, les salariés de la famille « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) » gagnaient 3 486 € brut par mois en salaire médian (équivalent temps plein), tous âges confondus. Avant 35 ans : 2 135 €.
Le métier de microbiologiste recrute-t-il ?
En 2026, les employeurs prévoient 1 100 recrutements de « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) », dont 42 % qu'ils jugent difficiles (France Travail, enquête Besoins en main-d'œuvre). Le 2 octobre 2026, 156 offres d'emploi étaient publiées sur France Travail pour la fiche ROME K2402. Les employeurs trouvent assez facilement des candidats pour ce métier (tension 2 sur 5 en 2024, Dares).
Le métier de microbiologiste a-t-il de l'avenir ?
Emploi de la famille « Personnels d’étude et de recherche » entre 2019 et 2030 : en hausse (+13 % selon la projection). D'ici 2030, autant de postes à pourvoir que la moyenne des métiers, surtout pour remplacer les départs en fin de carrière (20 % des emplois de 2019). Une projection de la Dares et de France Stratégie, pas une prévision.
Le métier de microbiologiste est-il menacé par l'intelligence artificielle ?
L'IA générative peut transformer une partie des tâches de ce métier (exposé, niveau 1 sur 4, OIT 2025). Être exposé ne veut pas dire disparaître : certaines tâches changent. Selon l'Anthropic Economic Index (mars 2026), 17 % des tâches des métiers américains équivalents sont déjà observées dans l'usage professionnel de l'IA Claude. Une mesure de l'usage réel aux États-Unis, pas une prévision de disparition du métier.
Réponses tirées des données de la fiche (Onisep, France Travail, Dares, France Stratégie, OIT, France Compétences) ; détail et sources dans les onglets.